Organisé par : L'Entre-Pont
Artiste(s) Intervenant(s): Magali Revest et Frédéric Pasquini
Date : Lundi 30 Novembre 2020
Horaire: 19h
Entrée : : participation libre
Adhésion Public Entre-Pont : 2€ (valable pour l'année civile en cours)

Danse, vidéo et théâtre d’objets (Tout public)

Sortie de résidence dans le cadre du dispositif des résidences accompagnées de l'Entre-Pont.
Création en cours du Collectif Zootrope avec Magali Revest et Frédéric Pasquini

Sur réservation, places limitées : ici

La démarche

Depuis deux ans, la compagnie construit un propos graphique et chorégraphique autour des cartes maritimes. ils échangent leurs médiums pour écrire peu à peu l’histoire de ce solo devenu aujourd’hui une évidence. Dans cette proposition ils interpellent l’identité, la mémoire, le double et l’origine du vivant. Dans ce solo de danse ils cherchent à traverser les limites entre les matières : du papier, du son et de la vidéo. Ils seront leurs partenaires de jeu. 

 

Insolite rencontre entre l’image fixe et le mouvement dansé

La rencontre avec l’autre se fait de façon fortuite, sans prévenir, elle arrive à soi, éclate, et nous laisse sans voix. Alors que l’on s’échappe de nos mondes étriqués, de nos lieux désarticulés, la rencontre réveille/révèle en nous cet instant que l’on trouve où que l’on a perdu. La rencontre est un éveil au vivant, c’est un appel à autre chose. Parfois elle donne lieu à une histoire d’amour, unique, mythique, d’autres fois, elle est juste là pour nous interpeller, redonner du sens.

Je te rencontre, je deviens deux.

 Je suis unique et la rencontre m’invite à tourner le coin de la rue. Je veux aller vers l’autre, c’est indispensable. Miroir de moi, miroir de l’autre. Dans un temps où tout n’est qu’image, que glorification de l’individualisme au détriment du vivant, nous proposons une rencontre de l’impalpable, dans ce solo où nous convoquons l’imaginaire, en construisant des histoires où la danse, le geste, l’objet - font corps avec la vidéo ou s’opposent à elle, dans une incessante discussion croisée entre l’interprète et l’image qui vient se plaquée sur ses mouvements, comme une trace, une marque, un transfert du vivant au virtuel.